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Le congrès est prêt!

RDC: A la demande du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, le parlement prêt pour le congrès [Réunion de deux bureaux]

Le parlement sera en congrès le lundi 23 mai 2022 pour désigner un juge constitutionnel
C’est ce qui ressort de la réunion mixte des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat tenue ce jeudi 19 mai 2022.

La décision a été prise par les membres des deux bureaux du Parlement congolais, au cours d’une réunion présidée par le speaker du Sénat, Modeste BAHATI LUKWEBO.

Les deux chambres du parlement Congolais en réunion de préparation du congrès.
Ce congrès qui se tiendra à la demande du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi TSHILOMBO, va permettre aux deux chambres du Parlement de désigner un juge devant remplacer Polycarpe MUNGULU T’APANGANE à la Cour Constitutionnelle, suite au décès de celui-ci au mois d’avril dernier.

La réunion tenue ce jeudi a également permis aux deux chambres du Parlement d’évoquer la question de la proposition de loi électorale déclarée recevable par la plénière de l’Assemblée nationale et qui est actuellement en toilettage à la commission PAJ de la chambre basse.

A ce sujet, le président du Sénat a demandé au bureau de la chambre basse d’y travailler en toute urgence, et de transmettre la proposition de loi au Sénat avant la fin du mois en cours, afin de permettre à la chambre haute de l’examiner en seconde lecture avant la fin de la session de mars.

D’autres points étaient également inscrits à l’ordre du jour de la réunion tenue ce jeudi. Notamment, l’état de lieux des textes en navette entre les deux chambres.

Les bureaux de ces deux institutions ont convenu de mettre en place une commission mixte paritaire Assemblée nationale – Sénat, pour harmoniser les vues sur la loi portant création,organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de lutte contre la corruption.

Rédaction.

En route sur les rails.

Les premières réunions concernant la réhabilitation et la modernisation du Réseau ferroviaire de la ville de Kinshasa ont débuté. D’après le ministère des finances, ce projet veut exploiter 300 kilomètres de voie ferrée. Les travaux pourraient durer 24 mois. La première phase concerne la ligne Gare Centrale à l’aéroport international de N’djili (25 km). La deuxième va s’occuper de grandes artères de Kinshasa (75 km). La troisième ligne concerne la périphérie de Kinshasa (90 km). La dernière reliera l’Aéroport International de Ndjili à la Commune de Maluku (80 Km). Eu égard au coût et à l’importance de l’initiative, c’est la nouvelle société Metrokin qui va gérer ce projet.Contenus SponsorisésÀ Découvrir AussiLes prix des villas à Dubaï pourraient vous surprendreVillas à Dubaï | Liens de recherchepar Taboola

Toujours d’après le ministère des finances, la première phase du projet est évaluée à 250 millions d’USD. Elle couvre notamment la double voie à l’écartement standard, la signalisation, la construction de huit gares, la réhabilitation des ponts Ndjili et Tshenke, la construction de deux ponts en hauteur sur Poids Lourds et la construction d’un échangeur à la place Pakadjuma. Il y a aussi la construction d’un dépôt de maintenance à la gare de Tshenke, la formation du personnel et l’acquisition de huit rames à quatre caisses. Le gouvernement annonce à cet effet un premier décaissement de 20 millions USD. Cette somme permettra de financer les activités préalables.

Une première réunion s’est tenue jeudi 19 mai autour du ministre des finances, Nicolas Kazadi. La Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille, le Ministre des Transports et Voies de Communication, le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, le Directeur Général du BCECO, le Directeur Général de la SCTP et le Directeur Général de Metrokin étaient aussi présents.

Ivan Kasongo

LE RETOUR DU GRAND ABSENT

Absent à toutes les réunions stratégiques du PPRD conduites par Joseph Kabila ces dernières semaines, She Okitundu était hier au premier rang face à Tshisekedi à l’occasion d’une rencontre entre les sénateurs et le président congolais.

ET SI C’ETAIT LA FIN DU FEUILLETON MBAPPE?

Kylian Mbappé, en fin de contrat au PSG et courtisé par le Real Madrid va annoncer sa décision sur son futur samedi 21 ou dimanche 22 mai, selon une information confirmée par RMC Sport.

La conclusion du feuilleton Kylian Mbappé est imminente. Annoncé au Real Madrid avec insistance ces derniers jours, alors qu’il est en fin de contrat avec le Paris Saint-Germain, l’attaquant français a récemment expliqué que « son choix était fait » et qu’il communiquerait très rapidement. Cette décision va finalement être connue ce samedi 21 ou ce dimanche 22 mai, selon une information de Foot Mercato que RMC Sport est en mesure de confirmer. Pour rappel, le PSG clôture sa saison samedi soir, avec la réception au Parc des Princes du FC Metz pour la 38e journée de Ligue 1.

Deux options sont sur la table: le champion du monde français peut annoncer qu’il reste à Paris en prolongeant son contrat (qui expire actuellement au 30 juin); il peut aussi annoncer son départ libre cet été, sans indemnité de transfert en faveur du club de la capitale.

En cas de départ du PSG, il est possible qu’il n’officialise pas immédiatement une signature au Real Madrid. « Je serais extrêmement étonné que Mbappé annonce son départ au Real », a déclaré Frédéric Hermel, spécialiste du football espagnol pour RMC Sport, jeudi soir dans l’After Foot. Cette façon de faire permettrait au club espagnol de maîtriser sa communication et de réduire l’agitation médiatique dans les jours précédant la finale de la Ligue des champions, prévue le 28 mai au Stade de France contre Liverpool (en direct sur RMC Sport 1)

La presse espagnole s’impatiente, Ancelotti ironise

Ces dernières heures, la presse espagnole semblait perdre patience et appelait l’international français à mettre fin au suspense. Alors que beaucoup de médias espagnols voyaient déjà le transfert conclu depuis quelques mois, ce long silence a refroidi pas mal de positions, notamment celles de la Cadena Ser, expliquant sur ses ondes que « cela s’annonçait très mal », en brandissant le spectre d’une prolongation de contrat.

Interrogé en conférence de presse sur le cas Mbappé, l’entraîneur du Real, Carlo Ancelotti, a quant à lui ironisé lorsqu’on l’a interrogé sur le feuilleton, ce jeudi. « Personne ne me pose de questions à ce sujet parce que je ne descends pas dans la rue. Je passe mon temps à Valdebebas (le centre d’entraînement du Real, ndlr), dans la voiture et à la maison. Parfois, j’aime aller dans les bons restaurants de Madrid, mais personne ne me pose de questions à ce sujet », a-t-il simplement répondu.

Le clap de fin avec Paris contre Metz?

En fonction de son annonce, Kylian Mbappé pourrait disputer ses dernières minutes sous le maillot du PSG samedi contre Metz (21 heures) à l’occasion de la 38e journée de Ligue 1. Ce jeudi, l’attaquant de 23 ans était absent de l’entraînement collectif avec ses partenaires. Il était toutefois en salle et le club parisien a précisé qu’il n’y avait pas d’inquiétude concernant son numéro 7.

La honte à l’aéroport de ndjili.

Junior Ibrahim : « Une société comme Congo Airways nous fait des messages pour arriver à l’aéroport à 9 heures au check-in et nous voyageons à 21 heures, sans une explication valable. Nous déplorons cette situation »

« Nous ne comprenons pas ce qui se passe, mais les compagnies aériennes disent que c’est un problème de pénurie de carburant, mais les passagers trouvent une autre réalité : soit l’avion n’est pas disponible, soit on leur dit de patienter pour qu’on programme ultérieurement le vol », explique un agent d’une agence de voyage.

Interrogé, le ministre des Transports dit ne pas être concerné et renvoie la responsabilité à son collègue des Hydrocarbures.

[RadioOkapi ]

Joe Biden,enfin le soutien.

Guerre en Ukraine : Biden «soutient avec force» la demande d’adhésion à l’Otan de la Finlande et de la Suède

Alors que les combats continuent dans l’est de l’Ukraine, un premier soldat russe est jugé pour crime de guerre ce mercredi. Il a plaidé coupable. Bruxelles évoque un emprunt commun pour reconstruire l’Ukraine.

la justice brise le parlement au Congo.

Congo a été condamné par contumace à 30 ans de travaux forcés et au paiement d’une forte amende.

Le député Ghislain Galibali « a été reconnu coupable des faits qui lui sont imputés, notamment l’infraction de faux et usage de faux et escroquerie pour salaire », a déclaré Henri Bouka, président de la Haute cour de Justice« M. Ghislain Galibali est condamné à une peine de 30 ans de travaux forcés ».

Cette juridiction reproche à Ghislain Galibali (51 ans) d’avoir fourni « un faux diplôme d’Ingénieur en développement » qui lui a permis d’être recruté comme agent du Fonds routier, une agence publique d’entretien des routes à travers le Congo. Son employeur lui a versé un important salaire pendant 14 ans, selon la Cour.

« Ainsi, pour faux en écriture publique, Ghislain Galibali doit payer » d’ici deux ans « la somme de 101,3 millions de FCFA (plus de 152 000 euros) au Fonds routier, en termes de remboursement des salaires », a ajouté cette juridiction.

L’immunité parlementaire de Ghislain Galibali, élu député de la circonscription de Lékana dans les Plateaux (Centre) en 2017, avait été levée au cours d’une session spéciale de l’Assemblée nationale, peu avant l’ouverture de son procès, le 13 mai devant la Haute cour de justice.

Pendant les audiences, Ghislain Galibali, absent du pays, n’était pas représenté par un avocat. La Cour n’a entendu que les deux témoins à charge et le directeur du Fonds routier.

La Haute cour de justice du Congo-Brazzaville juge en premier et dernier ressort.

L’agriculture,incontournable action.

L’AGRICULTURE POURRAIT BIENTÔT DÉPASSER L’EXPLOITATION MINIÈRE EN TANT QU’INDUSTRIE DOMINANTE EN RDC

Face à cette équation, il faut certes le volontarisme des pouvoirs publics, mais aussi l’implication du secteur privé dans un mélange de témérité, de moyens immenses et de détermination. George Forrest coche ces trois cases. Le patron du Groupe Forrest International a fait fortune dans le BTP, les mines et l’énergie. Son histoire personnelle se confond avec celle de la RDC depuis toujours. En effet, celui que l’on surnomme le vice-roi du Katanga a survécu à la deuxième guerre du Shaba, notamment à la bataille de Kolwezi. Parlant couramment le swahili, il est actuellement l’un des plus gros employeurs du pays et a décidé de renforcer son empreinte dans l’agriculture congolaise.À LIRESécurité alimentaire : plaidoyer pour les petites exploitations agricoles

L’homme d’affaires possédait jusque-là 30 000 têtes de bovins via la compagnie qu’il a rachetée en 2006, les Grands Élevages de Katongola (Grelka). Il a décidé de porter ses actifs dans une nouvelle structure, GoCongo, une holding qu’il a créée avec l’entrepreneur Aziz Khabirpour et qui totalise désormais 56 000 têtes, en plus d’autres actifs agro-industriels (biscuiterie, unités de transformation et de commercialisation de viande), ainsi que 3 000 hectares de cultures. Pour George Forrest, cet engagement traduit sa conviction que « l’agriculture pourrait bientôt dépasser l’exploitation minière en tant qu’industrie dominante en RDC ».

RDC , Jour de la liberté

17 mai 1997-17 mai 2022, vingt-cinq ans depuis la fin du pouvoir de Joseph-Désiré Mobutu, après trente-deux ans de règne sans partage, sur un territoire quatre fois plus grand que la France. Le 17 mai, c’est aussi l’anniversaire de l’arrivée au pouvoir de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), conduite par Laurent-Désiré Kabila et appuyée par les troupes rwandaises et ougandaises.PUBLICITÉ

Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

Mai 1997. Le pouvoir ou ce qu’il en reste vit ses derniers jours. Mobutu décide de jeter ses dernières forces dans la bataille, espérant grappiller quelques semaines ou mois. Il érige un dernier verrou à Kenge, à presque 250 kilomètres de Kinshasa. Il fait venir des combattants angolais en appui aux Forces armées zaïroises. Après presque une semaine de combat, le verrou saute, la Route nationale N°1 (RN1) est dégagée. La fin approche, mais Mobutu ne veut pas quitter Kinshasa. Les diplomates en poste dans la capitale lui font comprendre qu’il n’y a plus rien à espérer. Mais lui, conscient que les jeux sont faits, décide de mourir, disent ses collaborateurs, arme à la main.

Il faut l’insistance de sa famille biologique pour qu’il accepte de prendre l’avion ce vendredi 19 mai. L’opération est gérée par le cercle fermé de Mobutu. Certains membres du gouvernement ne sont pas au courant. Finalement, l’avion du Maréchal décolle. Destination Gbadolite, chez lui, au nord du pays.

« Il aurait pu le faire plus tôt. Il avait pris l’option de mourir à Kinshasa. Cest en dernière minute quil a pris cette décision sous pression de sa famille pour aller à Gbadolite. Là non plus, ce ne sera pas possible. Ses propres troupes ont voulu sen prendre à lui. Il va devoir finalement quitter la ville et se rendre au Togo, puis au Maroc », relate l’historien Isidore Ndaywel è Nziem, auteur de plusieurs ouvrages de référence.

Organiser l’après

Mobutu parti, les caciques du régime vont tenter d’organiser l’après-Aigle de Kawele(l’un des surnoms du président, NDLR). Ce vendredi-là, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, dernier porte-parole du gouvernement dirigé par Norbert Likulia Bolongo Lingbangi, est parmi les rares ministres qui sont arrivés au siège de la primature. Il sait que l’heure est grave, mais il ne se doute point que c’est la fin de tout : « Je me rends à lhôtel du Cconseil. Il ny a ni Premier ministre ni général. Japprends que tous se sont rendus à laéroport pour dire au revoir au maréchal. Moi et les personnes qui étaient présentes, nous avons attendu jusqu’à 12 heures quand les ministres sont revenus. Le Premier ministre va alors mappeler dans son bureau. Devant le chef de l’armée et celui des services de renseignement. Il va me demander de faire le compte rendu dun Conseil des ministres qui na pas eu lieu et sans quil ne me fournisse la moindre donnée. « Tu as le cerveau. Tu es intelligent », me dira-t-il. »

Journaliste à la plume respectée et patron du journal Le Soft, Tryphon Kin-Kiey Mulumba griffonne un texte et le fait valider par Norbert Likulia Bolongo Lingbangi avant de le lire devant la meute de journalistes rassemblés à l’Hôtel du Conseil : « J’ai dit, dans le texte, que le gouvernement avait décidé de passer le pouvoir à Monseigneur Laurent Monsengwo, qui était le président du Haut Conseil de la République, Parlement de transition. »

Les médias s’en mêlent. La nouvelle fait le tour du monde et un climat pesant se propage dans la ville. Les rebelles sont aux portes de Kinshasa.

« En apprenant la nouvelle de la fuite du président, je n’étais pas étonné. Il lui était arrivé ce qui devait lui arriver, exactement comme ce qui se passe ailleurs en pareille circonstance, comme avec Sékou Touré, par exemple », estime l’historien des mentalités Jean-Richard Kambayi Bwatshia. Cet ancien ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire sous Mobutu, écrira plus tard Lillusion tragique du pouvoir, en référence à cet épisode de l’histoire congolaise.

« Départ pathétique »  

Loin également d’être étonné, l’écrivain et critique littéraire André Yoka Lye Mudaba est resté songeur : « Jai trouvé son départ pathétique. Je ne trouve pas dautres mots. Quelquun qui a vécu pendant trente-deux ans au pinacle du pouvoir et qui finit par prendre la poudre descampette de cette manière. Pour nous tous, cest une méditation sur la définition et la destination du pouvoir ».

Mobutu parti, ses collaborateurs sont comme groggy. Durant quelques heures, il y aura comme un vide dans l’organisation du pouvoir. « Dans la salle du Conseil, tout le monde était débout. Quelques minutes plus tard, les services se sont mis en branle pour organiser les départs des ministres pour Brazzaville. À l’époque, je ne comprenais rien et de ce qui se passait », explique encore aujourd’hui Tryphon Kin-Kiey Mulumba qui avait tenté de rester dans la ville. Le lendemain, ses collaborateurs l’en dissuadent. Il embarque alors dans une voiture d’un des journalistes de son journal et tente de quitter Kinshasa par la route, sans succès. « Des chars de nos militaires revenaient de Bandundu. On ne pouvait plus continuer ». C’est par le fleuve Congo qu’il atteindra Brazzaville.

Cette nuit de vendredi sera longue. Le lendemain, la ville se réveille avec la nouvelle de l’assassinat du chef de l’armée, le général Donatien Mahele Lieko Bokungu au camp militaire Tshatshi.

« Armée minée par la corruption »

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« Il avait pour rôle de protéger Kinshasa. Se rendant compte que les troupes zaïroises étaient incapables de résister pour diverses raisons. Larmée était minée par la corruption. Larmement était hétéroclite. Les pièces achetées ne correspondaient pas aux armes. Il ny avait aucune chance de résister. Le Général Donatien Mahele Lieko Bokungu avait pris loption de négocier pour une entrée en douce des forces de lAFDL. Il avait demandé, en dernière minute, aux troupes de ne pas combattre. Ce geste a été considéré par certains comme de la traîtrise. Cest pour cela quil sest fait descendre par les troupes », explique l’historien Isidore Ndaywel è Nziem.

Dès l’aube, les « Kadogos » (surnom donné aux enfants soldats de l’AFDL) et les militaires rwandais et ougandais entrent dans Kinshasa sous l’applaudissement des kinois.

« Tout le monde était épuisé, y compris dans le pouvoir mobutien. Les gens avaient envie de changer dair »se souvient Yoka Lye Mudaba. C’est ce qu’a également constaté Kambayi Bwatshia: « Le peuple en avait marre de la dictature. Il était empêtré dans la pauvreté et le chômage. À l’époque, certains disaient quils pouvaient même accepter un chien, mais plus de Mobutu ».

La nouvelle de l’arrivée des troupes de l’AFDL arrive arrive à Gbadolite, mais le Maréchal tente de résister une fois de plus, mais pas pour longtemps. « Lhistoire raconte que les militaires de la Division spéciale présidentielle (DSP) se dirigeaient vers sa résidence en chantant. Lui, il refusait de partir, décidant de mourir dans son pays. Cest presque de force quon la embarqué de force. Il était malade. Il était presque à larticle de la mort. Il se savait condamné », renchérit Tryphon Kin-Kiey Mulumba.

Révolution est devenue un mot quasiment tabou

Le 17 mai est depuis un jour férié en RDC. La journée a pendant longtemps était célébrée comme journée de libération. Le maître-mot était libération. Aujourd’hui, l’histoire bégaie. Révolution est devenue un mot quasiment tabou. Le 17 mai est désormais célébré comme la journée des Forces Armées de la RDC. « La révolution, cest dabord un terme astronomique. Cest faire le tour complet dune chose. Cest faire en sorte que le versant intérieur devienne le versant extérieur. Nous navons pas connu une révolution. Nous navons pas connu une révolution. C’était une espèce de changement dans la continuité », explique Isidore Ndaywel .

En route pour la finale.

Al Ahly reste invincible en Ligue des Champions. Les hommes de Pitso Mosimane atteignent la finale pour la troisième saison de rang. Samedi, ils ont ramené un nul 2-2 d’Algérie après avoir surclassé Sétif au match aller (4-0).

Les Diables Rouges se sont rapidement mis à l’abri en ouvrant le score par Ahmed Abdelkader dès la deuxième minute de jeu.

L’ES Sétifienne a fini par se rebiffer en scorant deux fois, d’abord par Ahmed Kendouci juste avant la pause puis par Riyad Benayad à l’heure de jeu.