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Kongo-central: Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo,gagne à nouveau…

La Cour Constitutionnelle a confirmé l’élection de Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo en tant que gouverneur du Kongo-Central, après une série de contestations judiciaires. Cette décision met fin à l’incertitude électorale et annule la nécessité d’un second tour envisagé par la CENI. Élu avec 23 voix contre 16 pour le Dr Guy Bandu Ndungidi, Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo voit ainsi sa légitimité renforcée pour gouverner la province.

Rédaction

Éducation : Grâce Nkuanga Bilolo remet à la communauté les bâtiments neufs de l’Institut Londé

 

Matadi, 11 avril 2026 – Le gouverneur du Kongo-Central, Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo, a procédé ce samedi à l’inauguration officielle des nouveaux bâtiments de l’Institut Londe, situés dans la commune de Matadi.

Ces infrastructures, entièrement réhabilitées par l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, partenaire du gouvernement provincial du Kongo-Central, ont été remises à la communauté éducative au cours d’une cérémonie officielle.

Par ce geste, l’exécutif provincial réaffirme sa volonté de moderniser les établissements scolaires et de renforcer le partenariat public-privé au service de l’éducation dans la province.

Rédaction

À Matadi, l’Hôtel Ledya révolutionne l’hydratation avec be.eau, l’eau sans plastique,100 % végétale

Dans un monde où le luxe moderne se redéfinit autour de la responsabilité environnementale, l’Hôtel Ledya franchit une étape remarquable en proposant à ses clients une innovation unique : l’eau be eau, une eau premium présentée dans une bouteille 100 % végétale, compostable et sans plastique.

Contrairement aux bouteilles traditionnelles issues de la pétrochimie, be.eau se distingue par une conception révolutionnaire entièrement à base de plantes. Chaque bouteille est pensée pour disparaître naturellement après usage, sans laisser de traces nocives dans l’environnement.

Sans BPA, sans micro plastiques, sans perturbateurs endocriniens, cette eau garantit une pureté irréprochable, adaptée à tous — des plus jeunes aux personnes âgées. Une hydratation saine, naturelle et respectueuse du corps comme de la planète.

En choisissant be.eau, l’Hôtel Ledya ne propose pas seulement une bouteille d’eau, mais une véritable expérience responsable. Chaque consommation devient un acte engagé :

  • Réduction drastique de l’empreinte carbone
  • Zéro pollution plastique
  • Contribution à un cycle naturel vertueux

Grâce à sa capacité à se biodégrader en compost, en biomasse ou en éléments naturels, la bouteille be.eau s’inscrit dans une logique d’économie circulaire exemplaire.

Ce choix s’inscrit dans une démarche globale d’excellence, où confort, modernité et responsabilité environnementale se rencontrent pour offrir une expérience unique à chaque consommateur.

Aujourd’hui, plus qu’un simple produit, be.eau représente une nouvelle manière de consommer : consciente, durable et élégante.

À Matadi, l’Hôtel Ledya devient ainsi le pionnier d’une hospitalité éco responsable en République Démocratique du Congo.

N’hésitez pas de visiter la  page Instagram  de be eau ou écrire par mail au: beeau.rdc@outlook.com

Pour tout contact, appeler au:+243893377632

Kongonews

Un souffle de fierté nationale : le gouverneur Grâce Bilolo galvanise le Kongo Central après l’exploit des Léopards

 

Dans un message solennel, le gouverneur Grace Nkuanga Masuangi Bilolo salue la qualification historique des Léopards à la Coupe du monde, symbole d’un renouveau national pour la République démocratique du Congo. Il met en avant le leadership du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont l’action contribue à redorer l’image du pays, notamment à travers le sport.

Le gouverneur souligne également le rôle déterminant du gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka et les efforts du ministre des Sports Didier Budimbu.

Au-delà des félicitations, il exprime un soutien indéfectible aux joueurs, appelant à l’unité nationale. Depuis Matadi, son message résonne comme un acte de mobilisation patriotique, projetant déjà la nation vers le Mondial 2026.

Rédaction

RDC : Le Conseil Économique et Social se met en ordre de marche sous l’impulsion de Jean-Pierre Kiwakana

Le Conseil Économique et Social (CES) de la République Démocratique du Congo a repris ses travaux le jeudi 2 avril, après un report de 24 heures. Lors de la séance inaugurale, le président du CES, Jean-Pierre Kiwakana, a félicité les Léopards pour leur qualification à la Coupe du monde 2026, un exploit qui n’avait pas été réalisé depuis 52 ans. Il a également salué le leadership du chef de l’État, Félix Tshisekedi, et a souligné l’importance du développement du pays, notamment à travers la construction d’un réseau ferroviaire efficace. Opérateur économique privé et magistrat suprême, Jean-Pierre Kiwakana est connu pour son engagement en faveur du développement du pays. Il a mis en avant deux projets majeurs : le couloir vert Kivu-Kinshasa et la modernisation du réseau ferroviaire, qui pourraient contribuer à accélérer la transformation économique du pays.

ANAPI ouvre ses portes à Matadi : une vitrine pour booster les investissements dans le Kongo Central

 Sous la direction de Rachel Pungu Luamba, Directrice Générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), l’agence passe à la vitesse supérieure dans le Kongo Central. Du mardi 17 au mercredi 18 mars, elle organise ses Journées Portes Ouvertes (JPO) à l’Hôtel Ledya de Matadi, une initiative taillée pour séduire investisseurs, entrepreneurs et acteurs économiques locaux. Sous le thème accrocheur « Amélioration du Climat des Affaires, gage d’attraction des Investissements, de la compétitivité et du Développement du Secteur Privé dans la Province du Kongo Central », cet événement promet de transformer les promesses en opportunités concrètes.

L’ANAPI, bras armé du Gouvernement central et des provinces pour fluidifier le climat des affaires, marque ainsi sa présence forte dans la région. « Notre mission ? Accompagner les potentiels investisseurs et veiller à un environnement propice aux affaires prometteuses », explique l’agence dans son annonce. Au programme : des présentations détaillées sur les réformes en cours en RDC pour assainir l’environnement des affaires, et un zoom sur les pépites d’investissement de la République en général, et du Kongo Central en particulier. Mines, agriculture, infrastructures. les secteurs phares seront passés au crible.

Toutes les forces vives sont conviées : structures publiques et privées, monde scientifique avec étudiants et chercheurs, entrepreneurs Matadiens et du Kongo Central. Chacun pourra exposer ses produits et services sur des stands dédiés, favorisant échanges et partenariats. Une aubaine pour l’écosystème économique local, en pleine effervescence.

Cet événement bénéficie du soutien financier du Fonds Social de la RDC, via le Projet d’Appui à la Gouvernance et au Développement des Compétences en Soutien au Programme de la Transformation de l’Agriculture (PAGDC-PTA), financé par la Banque Africaine de Développement (BAD). Une synergie public-privé qui renforce l’attractivité de la province.

Ne ratez pas cette occasion unique de networker et de découvrir comment le Kongo Central peut devenir un hub d’investissements. Rendez-vous à l’Hôtel Ledya les 17 et 18 mars. Les portes s’ouvrent à tous ceux qui rêvent de faire décoller leur business.

Jonas DIANSANGU

Kongo-central: Pour la paix et la fraternité, préserver les institutions face aux tensions

 

Le récent incident survenu à l’Assemblée provinciale du Kongo Central soulève de graves questions quant à la stabilité politique et au respect des institutions. Lors d’une plénière destinée à écarter l’honorable Papy Mantezolo, deux députés provinciaux auraient saccagé la salle, mettant en péril la quiétude démocratique.

Cependant, dans une dynamique d’apaisement et de fraternité, il appartient au bureau de l’Assemblée provinciale d’adopter une voie de sagesse. Au-delà de la commission spéciale chargée d’analyser cet acte de vandalisme, il serait judicieux d’envisager, au nom de la cohésion provinciale, la jurisprudence établie lors de la présidence de l’honorable Matusila. À cette époque, l’honorable président Matusila avait préféré privilégier l’apaisement, la fraternité et la recherche du consensus plutôt que de livrer ses pairs à la justice ou de lever leurs immunités, préservant ainsi l’unité de l’institution.

Il est vital que tous les acteurs politiques du Kongo Central se rappellent que leur responsabilité dépasse leurs intérêts personnels ou partisans. Leur devoir premier est de maintenir la paix, la stabilité et l’unité dans cette province riche de son histoire.

Les actes de déstabilisation, quels qu’en soient les motifs, risquent d’affaiblir les institutions, de diviser la société, et surtout, de compromettre le développement futur de la province.

En cette période de crise, la population exhorte le bureau à faire preuve de bonne conscience, de bonne foi, d’esprit de fraternité et de respect mutuel. L’unité et la paix doivent primer sur toute décision ou acte susceptible de causer des divisions ou de déstabiliser les institutions provinciales. Le chemin du dialogue, de la tolérance et du respect doit guider toutes les actions en vue d’un avenir prospère et harmonieux.

RDC: Du cabinet présidentiel à la banque centrale, qui est André Wameso?

Dans une République Démocratique du Congo en pleine mutation, un nom s’impose dans les coulisses du pouvoir:

Moins médiatique que d’autres figures politiques, André Wameso Nkwaloki joue pourtant un rôle stratégique dans la refonte économique du pays.

Diplômé en économie de l’Université Catholique de Louvain et fort de 25 ans d’expérience dans la finance internationale, notamment chez Dexia en Belgique, Wameso incarne une nouvelle génération de technocrates africains: rigoureux, visionnaires et ancrés dans la réalité mondiale. Son passage à la Rawbank en tant que Chief Risk Officer a consolidé sa maîtrise des systèmes financiers congolais.

Bras droit du Président Tshisekedi pendant son mandat (2021–2025), il a piloté des dossiers clés comme la renégociation du contrat minier sino-congolais, la récupération d’actifs liés à Ventora, ou encore la paix diplomatique entre Kinshasa et Kigali. Ces réussites, combinées à sa rigueur, sa loyauté et sa vision stratégique, ont convaincu le chef de l’État de lui confier la direction de la *Banque Centrale du Congo* en juillet 2025. Un choix guidé par la confiance et la reconnaissance de ses atouts.

Présent dans les forums internationaux et partenaire actif des institutions comme le FMI et le Cobalt Institute, Wameso favorise les alliances intelligentes. Son implication dans l’accord USA–RDC, estimé à *500 milliards de dollars*, montre sa capacité à penser à grande échelle tout en défendant les intérêts du pays.

Ce qui distingue André Wameso de ses homologues, c’est son alliage entre technocratie, proximité politique et diplomatie économique*. Là où certains se limitent à des fonctions de régulation, lui intervient dans la conception même de la stratégie nationale, tout en gardant une image sobre et familiale.

André Wameso ne fait pas de bruit, mais chaque décision qu’il prend résonne comme un pas vers une RDC plus souveraine, plus équitable, et plus respectée sur la scène internationale.

KONGONEWS

 

Incendie à Matadi:Une nuit de frayeur dans la commune de Mvuzi

Matadi, le 2 juillet 2025, un véhicule de marque A26 en provenance de Moanda a pris feu dans la nuit, semant la panique dans la commune de Mvuzi. Le sinistre s’est produit à un virage stratégique reliant Commandant Strez au quartier Parc Suite, à la suite du détachement du pneu arrière lors d’une tentative de franchissement d’une pente de 10 %.

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la jante du véhicule, une fois en contact direct avec le macadam, aurait produit des étincelles qui ont embrasé les bidons de carburant transportés à bord. Le feu s’est rapidement propagé, touchant deux habitations voisines et causant d’importants dégâts matériels.

Les habitants, livrés à eux-mêmes, ont dû intervenir avec les moyens du bord pour contenir les flammes et sauver ce qui pouvait l’être. L’intervention tardive des véhicules anti-incendie et l’absence des forces de l’ordre ont vivement été critiquées par la population, qui s’est mobilisée avec courage et solidarité.

Ce n’est qu’après plusieurs minutes de lutte acharnée que la société MGT est intervenue pour maîtriser l’incendie. Par miracle, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.

Une enquête pourrait être ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’incident et renforcer la prévention dans cette zone jugée à risque.

Matubulu Mamengi

 

Albinisme en Afrique : La Fondation La Colombe lance la campagne “Plus des Couleurs” pour l’inclusion et la protection des personnes atteintes d’albinisme

En 2019, la Fondation La Colombe, dirigée par Madame Hamida Chatur Kamerhe, a lancé une initiative humanitaire ambitieuse en faveur des personnes atteintes d’albinisme en Afrique. À travers son programme phare « Plus des Couleurs », la Fondation a rencontré des groupements de personnes albinos sur le terrain, leur distribuant plus de 10 000 produits essentiels : crèmes solaires, pommades dermatologiques, lunettes de protection, et médicaments adaptés.

🎯 Objectif : Protéger, inclure et éduquer

Cette campagne a pour but de sensibiliser le grand public sur les réalités que vivent les personnes atteintes d’albinisme, trop souvent perçues à tort comme porteuses de malédiction ou victimes de superstitions profondément enracinées dans certaines cultures africaines.

La Fondation rappelle que l’albinisme est une condition génétique héréditaire qui affecte la production de mélanine, le pigment responsable de la couleur de la peau, des cheveux et des yeux. Cette condition rend la peau particulièrement sensible au soleil et aux cancers cutanés, ce qui rend l’accès à des soins dermatologiques spécialisés indispensable.

« Nous voulons changer le regard de la société sur l’albinisme. Chaque vie est précieuse, chaque corps mérite des soins, et chaque différence est une richesse à protéger. Notre engagement est de lutter contre toutes formes de stigmatisation, de marginalisation et de violences », déclare un membre de la Direction des Programmes REPHRSE de la Fondation La Colombe.

Une campagne continentale : « Plus des Couleurs »

Avec “Plus des Couleurs”, la Fondation lance une campagne panafricaine de sensibilisation pour défendre les droits, la dignité et la santé des personnes vivant avec l’albinisme à travers tout le continent africain.

Les objectifs de la campagne :

✅ Combattre les discriminations et les violences rituelles liées à l’albinisme ;
✅ Informer les populations sur les besoins médicaux, ophtalmologiques et dermatologiques spécifiques ;
✅ Améliorer l’accès aux soins, à travers la distribution de crèmes solaires et équipements adaptés ;
✅ Favoriser l’inclusion sociale, par l’éducation, la sensibilisation communautaire et la visibilité dans les médias.

Un appel à l’action pour une Afrique inclusive

La campagne « Plus des Couleurs » est bien plus qu’un programme humanitaire. C’est un cri du cœur pour la justice, une invitation à bâtir une Afrique où chaque enfant, quel que soit son aspect, est protégé, respecté et valorisé.

La Fondation La Colombe appelle :

Les gouvernements africains à légiférer contre les violences ciblées ;

Les écoles et institutions à intégrer les enfants atteints d’albinisme sans discrimination ;

Les médias à représenter positivement l’albinisme ;

Et chaque citoyen à devenir acteur du changement.

Conclusion

L’albinisme ne doit plus être un facteur de peur ou d’exclusion.
Grâce à la campagne « Plus des Couleurs », la Fondation La Colombe offre une lumière nouvelle sur cette condition, et rappelle que dans la richesse de nos différences se cache la vraie beauté de l’humanité.

Pour suivre la campagne ou soutenir les actions de la Fondation :
🔗 www.fondation-lacolombe.org
📧 contact@fondation-lacolombe.org
#AlbinismePasUneMalédiction #PlusDesCouleurs #InclusionPourTous #FondationLaColombe

Kongo-central: Ressources minières à Luozi,le Kongo-Central oublié dans son propre développement

Luozi sans les siens : quand le Kongo-Central découvre son avenir… depuis le Japon

L’annonce du projet minier à Luozi aurait pu être un moment de fierté partagée pour toute la province du Kongo-Central. Pourtant, derrière les chiffres prometteurs et les discours officiels, un profond malaise s’installe chez plusieurs notables de la province : frustration, désolation et sentiment d’exclusion dominent les réactions.

Alors que ce projet est censé marquer l’entrée du Kongo-Central dans la dynamique minière nationale, aucune autorité de la province n’a été associée ni présente à la signature du mémorandum à Osaka . Alors que ce projet est censé marquer l’entrée du Kongo-Central dans la dynamique minière nationale, aucune autorité de la province n’a été associée ni présente à la signature du mémorandum, intervenue le samedi 28 juin 2025 à Osaka, au Japon. Ni le gouverneur, ni les députés provinciaux, ni les représentants coutumiers n’ont été mentionnés ou consultés. Pour plusieurs notables de la province, cette omission est vécue comme un affront : comment expliquer que la province concernée soit tenue à l’écart d’un projet censé la transformer en profondeur ?

Plusieurs notables du Kongo-Central, déjà éprouvés par des décisions unilatérales comme l’expulsion controversée du village Bangu Dia Zulu, dénoncent une gouvernance centralisée qui ignore les réalités de la province. Ils rappellent que le développement ne peut être durable que s’il est inclusif. L’absence de concertation alimente la méfiance : quelles garanties ont les communautés de la province que les promesses d’emplois, d’infrastructures et de retombées économiques seront tenues ?

Pourquoi cette exclusion ?

Plusieurs hypothèses circulent :

  • Une volonté de centraliser les négociations à Kinshasa, au détriment des provinces ;
  • Une méconnaissance ou un mépris des autorités de la province ;
  • Ou pire, une stratégie délibérée pour éviter les revendications communautaires sur les terres et les bénéfices.

Quelle qu’en soit la raison, le résultat est le même : un sentiment d’invisibilité pour les populations du Kongo-Central, pourtant directement concernées.

Ce projet aurait pu être un symbole de réconciliation entre développement national et reconnaissance des territoires. Pour l’instant, il est surtout le miroir d’un déséquilibre persistant entre Kinshasa et les provinces. Peut-être est-il encore temps de rectifier le tir, en intégrant les voix de la province dans la mise en œuvre concrète du projet. Car sans elles, même les meilleures intentions risquent de sonner creux.

Rédaction