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Kongo Central : Guy BANDU NDUNGIDI rappelé à Kinshasa, le suspens s’installe.

C’est dans la soirée du mardi 23 Mai que le Vice premier Ministre, Ministre de l’intérieur Peter KAZADI a invité officiellement le Gouverneur de Province Guy BANDU NDUNGIDI à kinshasa par un message phonique pour une consultation urgente full stop.

Le suspens s’installe au camp du chef de l’exécutif provincial au regard de la situation sociopolitique actuelle, pourquoi le VPM de l’intérieur a-t-il invité le Gouverneur en toute urgence ? Que ce qui rime derrière cette invitation ?

Selon une source proche du Gouverneur contactée et qui a requis l’anonymat, nous souffle qu’il y a plus de peur que de mal, le Gouverneur GUY BANDU NDUNGIDI serait invité pour s’expliquer sur le refus à Moïse KATUMBI d’accéder au Kongo Central et également ses mesures prises par rapport au report du meeting du Président National du parti politique Ensemble pour la République et aussi la réduction de ses activités politiques en une journée au lieu d’une semaine comme prévu avant, cette même source a indiqué également que le Gouverneur n’avait aucunement interdit dans sa correspondance adressée au Coordonnateur adjoint de l’Ensemble pour la République à Moïse KATUMBI d’entrer au Kongo Central.

Mais, selon certaines langues, le Gouverneur GUY BANDU NDUNGIDI serait invité pour s’expliquer également sur d’autres questions outre que celle de l’arrivée de Moïse KATUMBI, des raisons politiques qui jusque là restent floues.

Il sied de rappeler que la police nationale congolaise du Kongo Central avait empêché l’ancien Gouverneur de Katanga au niveau de Mitendi d’accéder au Kongo Central alors qu’il voulait s’y rendre pour entamer sa tournée politique qui devrait débuté à Mbanza-Ngungu pour finir à Muanda.

La question que l’on se pose si le Gouverneur GUY BANDU NDUNGIDI n’avait pas interdit à Moïse KATUMBI d’accéder au Kongo Central, l’ordre exécuté par la police est venu de qui ?

L’avenir nous le dira.

Par ✍️ Osée MABIALA

Bujumbura: Présence remarquée de MlleLiliane Lelo à la 3e conférence ministérielle pour la promotion du Programme Jeunesse, Paix et Sécurité dans ma région de l’Afrique de l’Est.

Il s’est tenu du 09 au 12 mai à Bujumbura, capitale du Burundi, la 3e conférence ministérielle de haut niveau sur le rôle des gouvernements, des communautés économiques régionales (CER ) et des mécanismes régionaux dans la promotion du Programme de l’Agenda de la jeunesse, de la paix et de la sécurité dans la région de l’Afrique de l’Est.
Une délégation de cinq personnes à représenté la RDC au pays d’Évariste Ndayishimiye, le président Burundais, champion de l’Union Africaine de cet Agenda. Parmi eux Liliane Lelo. La Coordinatrice adjointe du Secrétariat technique de la Résolution 2250 de l’agenda Jeunesse, paix et sécurité revient sur sa participation et le rôle de la RDC à ces assises*

Elle traîne une réputation de femme battante et le sort de la jeunesse l’intéresse au plus au point depuis sa tendre enfance. C’est son cheval de bataille. Celle qui est passée entre autres par le Parlement d’enfants, le Parlement des jeunes et le Conseil National de la Jeunesse est aujourd’hui expert international sur les questions de l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité ainsi que le Leadership.

« Au nom de la délégation de la RDC, j’ai présenté les avancées réalisées par mon pays à travers l’implémentation du Plan d’action nationale de l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité », explique Liliane Lelo Nyimi

Riche conférence

Convoquée par l’Union africaine, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), Save the Children, le Centre africain pour le règlement constructif des différends (ACCORD), l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (International IDEA) et le Réseau des jeunes de la Corne de l’Afrique, la conférence a notamment connu la participation des représentants de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et de la Force en attente de l’Afrique de l’Est (EASF),

A l’issue des travaux, les jeunes ont présenté les résultats des assises au Général Major Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, Champion de l’Union Africaine sur la Jeunesse, la Paix et la Sécurité et aux ministres des affaires étrangères et de la jeunesse de la région de l’Afrique de l’Est.
Il s’agit entre autres des résolutions et engagements conformément aux cinq piliers du Cadre continental de l’Union africaine sur la jeunesse, la paix et la sécurité :

  • En ce qui concerne la participation, la Conférence a convenu de la nécessité d’intégrer l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité dans les États membres, y compris la domestication des politiques et des cadres juridiques internationaux, continentaux et régionaux de la jeunesse, de la paix et de la sécurité ; assurer la représentation significative et inclusive des jeunes aux différents niveaux de gouvernement et de prise de décision ; financer les initiatives de paix et de sécurité dirigées par des jeunes et axées sur les jeunes.
  • S’agissant de la prévention, la Conférence a reconnu la famille comme l’élément constitutif de base de la société et a appelé à une approche holistique de la paix et de la sécurité, comprenant une éducation civique et pour la paix, des campagnes de sensibilisation et de prise de conscience, en s’appuyant sur les engagements et les mécanismes communautaires, qui comprennent la les arts, les sports et les médias, pour s’attaquer aux causes profondes et structurelles des conflits ; un accent sur l’entrepreneuriat et la création d’emplois pour réduire les risques de radicalisation ; et le soutien aux jeunes ambassadeurs de la paix et aux clubs de paix dans la consolidation de la paix.
  • Concernant la protection, la Conférence a reconnu les mécanismes de protection existants pour les jeunes et a exhorté les États membres à renforcer les capacités des forces de l’ordre à tenir pour responsables les auteurs de crimes et d’injustices ; revoir et renforcer les lois de sauvegarde et de protection et fournir des espaces sûrs permettant aux jeunes de s’exprimer librement sans crainte de victimisation et de discrimination, y compris sur les plateformes en ligne ; donner la priorité aux intérêts et aux besoins des jeunes pour surmonter les défis collectifs et appliquer l’approche du triple lien du développement durable, de la consolidation de la paix et de l’atténuation des conflits, et de l’aide humanitaire pour assurer la protection et le bien-être des jeunes touchés.
  • Concernant les partenariats et la coordination, la Conférence a souligné la nécessité de continuer à renforcer la collaboration et la coordination stratégique entre les États membres, les institutions locales, nationales, régionales, continentales et internationales, les universités, les médias, le secteur privé et les jeunes, afin de tirer parti de leur les forces et les ressources comparatives pour faire avancer l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité ; promouvoir la recherche, la production et la diffusion de connaissances pour soutenir les efforts de plaidoyer des jeunes et combler les lacunes dans les politiques et la mise en œuvre ; établir un cadre de suivi et d’évaluation pour évaluer les progrès accomplis dans l’avancement de l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité ; accroître les possibilités de réseautage grâce à des espaces numériques et physiques pour le partage d’expériences et l’apprentissage par les pairs.
  • Concernant le désengagement et la réintégration, la Conférence a souligné la nécessité de renforcer les programmes de désengagement, de réintégration et de réhabilitation des rapatriés et des victimes par la création de programmes de bourses ; formation professionnelle et technique; projets à impact rapide; fournir un soutien psychosocial; briser les stéréotypes et les préjugés ; fournir des soins de santé sexuelle et reproductive aux victimes de violences sexuelles ; promouvoir les dialogues intercommunaux pour faciliter l’intégration et la cohésion sociale.
  • Encouragés par les progrès réalisés par les gouvernements de la République du Burundi, de la République Démocratique du Congo, de la République du Kenya et de la République de l’Ouganda dans l’élaboration et l’opérationalisation de leurs Plans d’Action Nationaux, nous, les jeunes présents à cette conférence , appelons les pays qui n’ont pas encore entamé ces processus à donner la priorité à l’élaboration et à la mise en œuvre de plans d’action nationaux pour la paix et la sécurité des jeunes ; créer, renforcer et doter en ressources les conseils nationaux de la jeunesse ; inclure les jeunes dans les processus décisionnels; faciliter de bonnes relations de travail entre les jeunes et les autres décideurs politiques à différents niveaux ; consulter régulièrement les groupes de jeunes ; et aider les jeunes à construire un avenir meilleur pour leur pays ;
  • Nous, les jeunes, nous nous engageons à,
    (i) Partager les connaissances acquises grâce à ce forum avec nos circonscriptions respectives ;
    (ii) Promouvoir l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et l’esprit de patriotisme dans nos communautés ;
    (iii) Utiliser nos pouvoirs politiques et décisionnels pour faire avancer le programme Jeunesse, paix et sécurité ; et
    (iv) S’approprier les initiatives de prévention des conflits et de consolidation de la paix dans nos communautés respectives pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir la paix et la sécurité.
  • Nous, les jeunes de la région de l’Afrique de l’Est, sommes profondément préoccupés par la violence en cours en République du Soudan et condamnons les pertes de vies humaines, la destruction de biens et l’aggravation de la situation humanitaire. Nous exprimons notre solidarité avec les jeunes de la République du Soudan et appelons l’Union africaine et la région à donner la priorité à un processus de paix inclusif qui garantira une paix durable.
  • Nous remercions le Gouvernement de la République du Burundi pour son hospitalité légendaire, reconnaissons et apprécions l’Union africaine, le COMESA, Save the Children, International IDEA, ACCORD et le Réseau des jeunes de la Corne de l’Afrique pour avoir organisé avec succès cette conférence dans le pays de lait et miel.

La Rédaction

Bujumbura: Présence remarquée de Mlle Liliane Lelo à la 3e conférence ministérielle pour la promotion du Programme Jeunesse, Paix et Sécurité dans ma région de l’Afrique de l’Est.

Il s’est tenu du 09 au 12 mai à Bujumbura, capitale du Burundi, la 3e conférence ministérielle de haut niveau sur le rôle des gouvernements, des communautés économiques régionales (CER ) et des mécanismes régionaux dans la promotion du Programme de l’Agenda de la jeunesse, de la paix et de la sécurité dans la région de l’Afrique de l’Est.
Une délégation de cinq personnes à représenté la RDC au pays d’Évariste Ndayishimiye, le président Burundais, champion de l’Union Africaine de cet Agenda. Parmi eux Mlle Liliane Lelo. La Coordinatrice adjointe du Secrétariat technique de la Résolution 2250 de l’agenda Jeunesse, paix et sécurité revient sur sa participation et le rôle de la RDC à ces assises.

Elle traîne une réputation de femme battante et le sort de la jeunesse l’intéresse au plus au point depuis sa tendre enfance. C’est son cheval de bataille. Celle qui est passée entre autres par le Parlement d’enfants, il Parlement des jeunes et le Conseil national de la Jeunesse est aujourd’hui expert international sur les questions de l’Agenda, Paix et Sécurité ainsi que le Leadership.

« La délégation de la RDC dont je fais partie a présenté les avancées de son pays avec l’élaboration du Plan d’action nationale…… », explique Mlle Liliane Lelo.
Et de parler de son rôle. « ……… », précise-t-elle.

Riche conférence

Convoquée par l’Union africaine, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), Save the Children, le Centre africain pour le règlement constructif des différends (ACCORD), l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (International IDEA) et le Réseau des jeunes de la Corne de l’Afrique, la conférence a notamment connu la participation des représentants de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et de la Force en attente de l’Afrique de l’Est (EASF),

A l’issue des travaux, les jeunes ont présenté les résultats des assises au Général-Major Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, Champion de l’Union Africaine sur la Jeunesse, la Paix et la Sécurité et aux ministres des affaires étrangères et de la jeunesse de la région de l’Afrique de l’Est.
Il s’agit entre autres des résolutions et engagements conformément aux cinq piliers du Cadre continental de l’Union africaine sur la jeunesse, la paix et la sécurité :

  • En ce qui concerne la participation, la Conférence a convenu de la nécessité d’intégrer l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité dans les États membres, y compris la domestication des politiques et des cadres juridiques internationaux, continentaux et régionaux de la jeunesse, de la paix et de la sécurité ; assurer la représentation significative et inclusive des jeunes aux différents niveaux de gouvernement et de prise de décision ; financer les initiatives de paix et de sécurité dirigées par des jeunes et axées sur les jeunes.
  • S’agissant de la prévention, la Conférence a reconnu la famille comme l’élément constitutif de base de la société et a appelé à une approche holistique de la paix et de la sécurité, comprenant une éducation civique et pour la paix, des campagnes de sensibilisation et de prise de conscience, en s’appuyant sur les engagements et les mécanismes communautaires, qui comprennent la les arts, les sports et les médias, pour s’attaquer aux causes profondes et structurelles des conflits ; un accent sur l’entrepreneuriat et la création d’emplois pour réduire les risques de radicalisation ; et le soutien aux jeunes ambassadeurs de la paix et aux clubs de paix dans la consolidation de la paix.
  • Concernant la protection, la Conférence a reconnu les mécanismes de protection existants pour les jeunes et a exhorté les États membres à renforcer les capacités des forces de l’ordre à tenir pour responsables les auteurs de crimes et d’injustices ; revoir et renforcer les lois de sauvegarde et de protection et fournir des espaces sûrs permettant aux jeunes de s’exprimer librement sans crainte de victimisation et de discrimination, y compris sur les plateformes en ligne ; donner la priorité aux intérêts et aux besoins des jeunes pour surmonter les défis collectifs et appliquer l’approche du triple lien du développement durable, de la consolidation de la paix et de l’atténuation des conflits, et de l’aide humanitaire pour assurer la protection et le bien-être des jeunes touchés.
  • Concernant les partenariats et la coordination, la Conférence a souligné la nécessité de continuer à renforcer la collaboration et la coordination stratégique entre les États membres, les institutions locales, nationales, régionales, continentales et internationales, les universités, les médias, le secteur privé et les jeunes, afin de tirer parti de leur les forces et les ressources comparatives pour faire avancer l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité ; promouvoir la recherche, la production et la diffusion de connaissances pour soutenir les efforts de plaidoyer des jeunes et combler les lacunes dans les politiques et la mise en œuvre ; établir un cadre de suivi et d’évaluation pour évaluer les progrès accomplis dans l’avancement de l’Agenda Jeunesse, paix et sécurité ; accroître les possibilités de réseautage grâce à des espaces numériques et physiques pour le partage d’expériences et l’apprentissage par les pairs.
  • Concernant le désengagement et la réintégration, la Conférence a souligné la nécessité de renforcer les programmes de désengagement, de réintégration et de réhabilitation des rapatriés et des victimes par la création de programmes de bourses ; formation professionnelle et technique; projets à impact rapide; fournir un soutien psychosocial; briser les stéréotypes et les préjugés ; fournir des soins de santé sexuelle et reproductive aux victimes de violences sexuelles ; promouvoir les dialogues intercommunaux pour faciliter l’intégration et la cohésion sociale.
  • Encouragés par les progrès réalisés par les gouvernements de la République du Burundi, de la République Démocratique du Congo, de la République du Kenya et de la République de l’Ouganda dans l’élaboration et l’opérationnalisation de leurs Plans d’Action Nationaux, nous, les jeunes présents à cette conférence , appelons les pays qui n’ont pas encore entamé ces processus à donner la priorité à l’élaboration et à la mise en œuvre de plans d’action nationaux pour la paix et la sécurité des jeunes ; créer, renforcer et doter en ressources les conseils nationaux de la jeunesse ; inclure les jeunes dans les processus décisionnels; faciliter de bonnes relations de travail entre les jeunes et les autres décideurs politiques à différents niveaux ; consulter régulièrement les groupes de jeunes ; et aider les jeunes à construire un avenir meilleur pour leur pays ;
  • Nous, les jeunes, nous nous engageons à,
    (i) Partager les connaissances acquises grâce à ce forum avec nos circonscriptions respectives ;
    (ii) Promouvoir l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité et l’esprit de patriotisme dans nos communautés ;
    (iii) Utiliser nos pouvoirs politiques et décisionnels pour faire avancer le programme Jeunesse, paix et sécurité ; et
    (iv) S’approprier les initiatives de prévention des conflits et de consolidation de la paix dans nos communautés respectives pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir la paix et la Sécurité.
  • Nous remercions le Gouvernement de la République du Burundi pour son hospitalité légendaire, reconnaissons et apprécions l’Union africaine, le COMESA, Save the Children, International IDEA, ACCORD et le Réseau des jeunes de la Corne de l’Afrique pour avoir organisé avec succès cette conférence dans le pays de lait et miel.

La rédaction

Songololo : La députée nationale Nelly Muinga MERE SOLUTION pour les villageois de kinkanza et ses environs dans le secteur de Bamboma, groupement Mbanza Nkazi.

Débutés il ya de celà plusieurs mois, les travaux d’ouverture de l’axe routier KONZO – KINKANZA évoluent normalement. Lesquels travaux financés entièrement par l’honorable Nelly MUINGA, députée nationale élue de Songololo.

L’ouverture de cette voie de communication mettra fin à l’épineux problème et difficultés auxquelles étaient confrontées les populations de Kinkanza et ses environs dans l’évacuation des produits agricoles vers les centres de négoce. Hier il fallait faire plus de 20 kilomètres à pied avec ses colis sur la tête pour être embarqué dans un véhicule jusqu’a KISONGA.

Les habitants de cette partie du territoire de Songololo n’ont pas manqué de saluer cette action haut combien important pour leur vécu quotidien.

 » Nous ne cesserons d’encourager toutes les filles et fils de songololo qui posent des bonnes actions en faveur de la population.
Nous sommes très contents. Elle mérite les encouragements de toute la population de Songololo. Que le seigneur Dieu tout puissant lui comble de toutes ses bénédictions ». a lâché un habitant du village konzo.

Pour l’heure, Une vingtaine de kilomètres a été déjà construite avec un grand pont jeté sur la rivière mpukuzi, laquelle sépare les Villages Ntombua nkazi et kinkanza vers nketa et autres vers la rivière mbola à quelques heures de la rivière Fukulu avant d’atteindre le village kinkanza. Une satisfaction totale de la population de voir se réaliser un rêve qui a trop duré.

Rappelons qu’au-delà de ce geste à impact visible, l’élue de Songololo a déjà posé d’autres actions philanthropiques en faveur de sa base.

La rédaction

Kongo Central : S’en est loin d’être fini avec le dossier de la question orale avec débat.

Pas plus tard que hier le bureau de l’Assemblée Provinciale venait de déclaré irrecevable la question orale avec débat du Député Guylain PANZU TSASA MANGOVO adressée au Gouverneur de Province dont selon eux, ne cadre pas avec l’art 142 du règlement d’ordre intérieur qui veut qu’une telle question cadre avec la politique générale du Gouvernement provincial.

Sur ce point, cette décision du bureau nous a poussé à réfléchir d’avantage et analyser profondément l’article 143 du même règlement qui stipule : < le Député Provincial qui désire poser au Gouvernement provincial ou à ses membres et aux services publics provinciaux et locaux ou à leurs gestionnaires …>

Cet article qui rencontre la loi sur la libre administration des provinces démontre clairement que le Gouverneur de Province est considéré comme étant un membre du Gouvernement provincial peut-ont comprendre que le Gouverneur ne répond pas seulement à une question de politique générale, mais peut répondre également entant que membre du Gouvernement provincial à une question spécifique.

D’où le bureau de l’Assemblée Provinciale n’avait aucune raison de déclarée irrecevable la question orale avec débat du Député Guylain PANZU TSASA MANGOVO qui d’ailleurs s’est indigné de cette décision et n’est pas passé par quatre chemins pour dire :

< le bureau de l’Assemblée en a décidé autrement conformément à leurs convictions personnelles, je comprends les motivations de leur décision et en prends acte même si elle intervient au delà du délai réglementaire (art 143-5jours ) >

En ce qui précède mots, le Député Guylain PANZU TSASA MANGOVO veut faire comprendre au public que le bureau de l’Assemblée Provinciale ne s’est basé sur les textes légaux pour déclarer irrecevable sa question orale avec débat, mais plutôt cette décision découle des raisons et intérêts mesquins.

L’auteur de la question a par ailleurs ajouté dans sa déclaration :

< je rappelle que le contrôle parlementaire est l’un des rôles principaux d’un parlement, sans lui, l’Assemblée Provinciale perd son essence >

Visiblement et sans ambages, on peut comprendre que le contrôle parlementaire n’existe plus à l’Assemblée Provinciale du Kongo Central, ce qui revient à dire que l’organe délibérant n’a plus sa raison d’être car il a perdu l’ardeur.

Dans un autre angle, le Député Provincial Guylain PANZU TSASA MANGOVO appelle cependant le Gouverneur GUY BANDU NDUNGIDI en ces termes :

< Par souci de transparence, du respect et de redevabilité envers la population, j’espère, que Son Excellence, Mr le Gouverneur de Province trouvera d’autres moyens pour s’exprimer sur ce dossier en vu d’éclairer la lanterne de nos électeurs, souverains primaire

Pour finir, l’élu de Lukula a réaffirmé son engagement envers ses électeurs, celui de les défendre à tout prix.

Par ✍️ Osée MABIALA

Kongo-central: La relance des lignes maritimes Congolaise au centre des discutions.

Le plan de relance des Lignes Maritimes Congolaises (LMC) vient d’être au centre des échanges entre l’Honorable Président de l’Assemblée provinciale du Kongo et les responsables de cette entreprise publique ce mardi 16 mai.

Pour l’honorable Président Jean Claude VUEMBA, la relance des Lignes Maritimes Congolaises préoccupe au plus haut point l’Assemblée provinciale du Kongo central. Et cette relance passe par l’acquisition des navires. Avec le Directeur provincial, ils ont échangé sur la volonté et la détermination du Gouvernement central de doter les Lignes Maritimes Congolaises des navires.

Après ces échanges, l’honorable Président qui était accompagné des plusieurs Députés provinciaux à inviter les autorités nationales à concrétiser le plus vite que possible leur volonté en achetant des navires, même en commençant par deux pour aider cette entreprise qui faisait la fierté de la RDC. L’honorable Président a aussi parlé de la formation de nouvelles unités, car la plupart des commandants et marins qui travaillaient dans les navires des Lignes Maritimes Congolaises ont pris de l’âge a-t-il souligné.

Le Directeur provincial des Lignes Maritimes Congolaises Timothée NGUNGA WAMPILUKILA a exprimé sa joie de voir l’Assemblée provinciale du Kongo central s’approprier les préoccupations de son entreprise et remercie l’honorable Président Jean Claude VUEMBA LUZAMBA pour sa politique de visite de toutes les entreprises tant privées que publiques installées au Kongo central, pour s’enquérir de leurs fonctionnement et difficultés.

Par Eric BUEYA BASUNGA

Cristiano Ronaldo, riche plus que tous.

Cette année, les plus grandes stars du sport ont touché le jackpot, empochant un total de 1,1 milliard de dollars. Les gains astronomiques des athlètes professionnels atteignent des sommets jamais vus cette année propulsés par de lucratifs contrats, des opportunités commerciales florissantes et des investissements stratégiques. Dans ce classement, découvrez les 10 sportifs les plus riches de 2023, des icônes mondiales qui ont su transformer leur succès sur le terrain en une véritable fortune.

#1  Cristinao Ronaldo 

ronaldo

136 millions de dollars

Revenus sportifs : 46 millions de dollars 

Revenus extrasportifs : 90 millions de dollars 

Pays : Portugal  

Sport : Football

Âge : 38 ans

La légende du football portugais se hisse au sommet avec des revenus estimés à 136 millions de dollars, combinant ses impressionnants contrats de joueur et ses multiples partenariats commerciaux.

Ronaldo a quitté Manchester United en novembre et a rejoint le club saoudien Al Nassr en janvier, augmentant ainsi son salaire annuel estimé à 75 millions de dollars et générant des opportunités de marketing supplémentaires dans son nouveau pays. Des rumeurs circulent sur le fait qu’il pourrait essayer de retourner en Europe cet été, mais en attendant, cette augmentation de salaire le place en tête du classement pour la première fois depuis 2017, et pour la troisième fois au total, tout en établissant un record historique pour un joueur de football avec son total de 136 millions de dollars. Les marques ne peuvent pas résister à Ronaldo et à son énorme fanbase : 850 millions d’abonnés sur Facebook, Instagram et Twitter, plus que tout autre sportif dans le monde.

Binance, une bourse d’échange de cryptomonnaies, est l’un des derniers sponsors à s’être ajouté à l’écurie de Ronaldo, contribuant à porter son total de revenus extrasportifs à environ 90 millions de dollars au cours des 12 derniers mois. Seuls trois sportifs dans l’histoire du classement ont battu ce montant en un an : Roger Federer, Tiger Woods et Conor McGregor.

Kongo Central : l’Assemblée Provinciale entre l’enclume et le marteau

Nous sommes aujourd’hui 16 Mai 2023, le bureau de l’Assemblée Provinciale du Kongo Central ne s’est toujours pas prononcé sur sa décision de la recevabilité ou non de la question orale avec débat adressée au Gouverneur Guy BANDU NDUNGIDI par le Député Provincial Guylain PANZU TSASA MANGOVO, pourtant l’art 143 du règlement d’ordre intérieur dit clairement que le bureau n’a que 7 jours pour examiner et rendre sa décision sur une question orale avec débat, mais jusqu’à ce jour toujours silence pourtant c’est toute la population qui a les yeux braquées sur cette affaire et attend une suite de la part du bureau de l’organe délibérant.

MAIS QUE DIT LA LOI À CE STADE ?

A lire l’art 143 évoqué si haut du règlement d’ordre intérieur de l’Assemblée Provinciale quant à une question orale avec débat adressée au chef de l’exécutif provincial, le bureau dispose de 7 jours pour examen et décision, l’on se souvient que L’Honorable Député Provincial Guylain PANZU TSASA MANGOVO avait déposé en date du 8 Mai 2023 à 10h sa question orale avec débat reformulée comme demandé par le bureau, le bureau qui devrait rendre sa décision le lundi 15 Mai 2023 à 10h, ne l’a pas fait c’est-à-dire ni l’auteur de la question, ni le Gouverneur à qui est destinée la question n’est notifié par le bureau de l’Assemblée Provinciale pour la suite, y regard, pouvons-nous se dire la question orale avec débat adressée au Gouverneur par l’honorable Guylain PANZU TSASA MANGOVO est jugé recevable ? Du fait que la loi ne permet plus au Gouverneur de donner un avis car le délai lui accordé dans l’art 143 du R.I. est expiré.

Il sied de rappeler qu’un membre du bureau, le Rapporteur Adjoint Billy NTUNGA de cette même Assemblée avait pas plus tard qu’il y a 48h sur son compte Facebook qu’il serait même près à démissionner de ses fonctions à cause de cette question orale avec débat : < je peux démissionner de ce bureau, s’il le faut, à cause de cette question orale avec débat, je n’ai jamais été CORRUPTIBLES ..> a-t-il déclaré sur Facebook
Cette question orale avec débat, qui ne laisse personne indifférent a fait réagir le Député National élu de Luozi Honorable Papy MANTEZOLO qui n’a pas mâcher les mots pour dire que < le fait de voir le bureau de l’Assemblée Provinciale entamer des manœuvres dilatoires sur cette question orale avec débat pousse l’opinion publique à conclure que le 6 millions de dollars Américains empreinté en banque à été détourné par le Gouverneur en complicité avec le bureau de l’Assemblée Provinciale > a-t-il déclaré

< Les avis du bureau n’ont pas un caractère décisionnel et ces personnels ne sont que des conseillers des membres du bureau de l’Assemblée Provinciale, ceci étant ils n’ont aucun pouvoir de décider sur la recevabilité ou pas d’une question orale avec débat > a-t-il ajouté.

A l’allure où vont les choses au Kongo Central :

  • la population peut-elle espérer au développement de la province sous Guy BANDU NDUNGIDI ?
  • Quelle image retenir du bureau de l’Assemblée Provinciale ? Par ✍️ Osée MABIALA

Elon Musk annonce «la future femme !»

Qui est elle ?

C’est le premier robot qui a été spécialement conçu en intégrant « l’intelligence artificielle ». Lui dotant d’une personnalité et caractéristiques féminin dont rêve Elon Musk. Ce que l’on ne trouvera pas chez une personne normale, car bien sûr, il n’y a pas de personne normale dotée de toutes les spécifications requises.

Catnilla travaille avec l’énergie solaire sans recharge, elle est équipée des moyens sensoriels qui lui rend triste et heureuse.


Elle a un état d’esprit équilibré et interactif, afin qu’elle puisse le partager si elle est en crise, si elle ressent un besoin et quand elle est exposée à tout type des stresses psychologiques .
Le post n’a pour but que de clarifier le danger de l’IA dans la période à venir, surtout après que Tesla ait lancé le premier robot intégré « Optimus »

Guerrero Art

ASSEMBLÉE NATIONALE : HON. TSUNDU TSUNDU JONAS PREND LA DEFENSE DES DECLARANTS EN DOUANE

L’heure n’est plus à chauffer les sièges inutilement à l’Assemblée Nationale, mais plutôt au travail pour le bien être du peuple congolais, indigné de la montée en puissance sans raison des droits et taxes douanières, L’élu National de Lukula frappe fort et fait application de l’article 138 de la constitution et 169 du règlement d’ordre intérieur de la chambre basse du parlement en initiant une question orale avec débat adressée à la Directrice Générale de la DGDA pour venir s’expliquer sur cette question.

Dans sa question orale avec débat, L’Honorable TSUNDU JONAS rappelle que la RDC a ratifié un traité international sur les droits et taxes douanières qui fixe :

  • 0% et 20% de droit douanier;
  • 0% et 60% de droit de consommation;
  • 19% de TVA
    Mais force est de constater que cette tarification a été ramenée au double par la DGDA sans justification valable une année seulement après, alors que cela était déjà revu en hausse depuis le 1/01/2022.

L’Hon. TSUNDU JONAS interpelle la DG, je cite : < _vous êtes sans ignorer que cette démarche a fait un tollé dans le chef des corporations des déclarants en douane du Kongo Central > fin de citation.

Le seul élu de l’UNC au Kongo Central, ajoute que cette montée vertigineuse du tarif vient d’asphyxier de plus en plus les importateurs et exportateurs congolais et la population en particulier qui est d’ailleurs pauvre au vue de la situation économique qui sévit en RDC, clame-t-il.

Tenant compte des revendications des déclarants en douane intervenues récemment au Kongo Central qui fustigent la montée des ces frais sur plusieurs produits notamment : des véhicules importés, friperie, produits alimentaires de première nécessité et tant d’autres, l’élu de Lukula pose un arsenal de questions à la DG de la DGDA, telles que :

  • Quel impact financier financier que la mise en œuvre du tarif de 2022 a eu sur le budget national pour arriver encore au récent exercice douanier de 2023 que vous avez engagé ?
  • Qu’est-ce qui a été fait des revendications formulées en l’endroit de la D.G.D.A par les corporations des déclarants en douane à propos de la situation dont il est question ?

Il demande également à D.G de trouver d’autres moyens pour honorer les assignations de la D.G.D.A auprès du Gouvernement à la place de recourir à cette augmentation vertigineuse qui met mal à l’aise la population.

Il sied de rappeler que, L’Honorable Député National TSUNDU jonas a initié plusieurs actions parlementaires, notamment le contrôle dans plusieurs entreprises et organisations étatiques dans l’objectif de remplir ses devoirs étant élu du peuple, car il n’est pas allé dans cet hémicycle pour croiser ses bras.

Par ✍️ Osée MABIALA