Dans une conclusion décisive au long processus électoral au Kongo-Central, la Cour Constitutionnelle a statué en faveur de Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo, validant ainsi son élection en tant que gouverneur. Cette décision fait suite à une série de contestations juridiques portées devant la Cour d’Appel du Kongo-Central et le Conseil d’État.
La Cour Constitutionnelle a ordonné à la Cour d’Appel d’entériner la victoire de Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo lors des élections du 29 avril 2024, mettant un terme à l’incertitude qui pesait sur cette élection. Cette décision annule la nécessité d’un second tour, autrefois envisagé par la CENI, et rend caduque l’arrêt du Conseil d’État.
il est à bon à savoir que Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo avait été élu à l’Assemblée Provinciale avec une majorité de 23 voix contre 16 pour son adversaire, le Dr Guy Bandu Ndungidi. Cette décision de la Cour Constitutionnelle renforce ainsi sa légitimité et son mandat pour gouverner le Kongo-Central.
Kinshasa, 23 mai 2024 – Trois jours seulement après une attaque armée à son domicile, Vital Kamerhe a été élu président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), ce mercredi 22 mai. Cette victoire marque un retour en force pour ce poids lourd de la politique congolaise, qui a connu des déboires judiciaires ces dernières années.
Seul candidat en lice, M. Kamerhe a été plébiscité par 371 députés sur 407, démontrant son large soutien au sein de la coalition au pouvoir, l’Union sacrée. Ce vote, qui s’est déroulé dans un contexte sécuritaire tendu après l’attaque du 19 mai, a été salué par ses partisans comme un signe de la résilience de la démocratie congolaise.
Un parcours tumultueux
Figure emblématique de la scène politique congolaise, Vital Kamerhe a déjà occupé le poste de président de l’Assemblée nationale de 2006 à 2009. Après une période dans l’opposition, il s’est allié au président Félix Tshisekedi, contribuant à son élection en 2019. Nommé directeur de cabinet du président et ministre de l’Economie en 2020, il est cependant accusé de détournement de fonds et condamné à 20 ans de prison. Libéré un an plus tard et acquitté en appel en 2022, il effectue un retour en force sur la scène politique en mars 2023, redevenant ministre de l’Economie.
Une élection sous haute tension
L’élection de M. Kamerhe à la tête de l’Assemblée nationale a été retardée de quelques jours en raison de divergences sur la composition du bureau. Cette tension s’est cristallisée autour de l’attaque du 19 mai, que ses partisans qualifient de tentative d’assassinat. Bien que l’armée ait évoqué une « tentative de coup d’Etat », l’attaque a renforcé la détermination de M. Kamerhe à poursuivre son engagement politique.
Vers un nouveau gouvernement
L’élection de M. Kamerhe devrait maintenant permettre la formation d’un nouveau gouvernement, un processus attendu depuis plusieurs mois. Avec cette nouvelle équipe en place, les autorités congolaises espèrent pouvoir s’attaquer aux nombreux défis auxquels le pays est confronté, notamment l’insécurité persistante dans l’Est et la crise économique.
Un nouveau chapitre pour la RDC ?
L’élection de Vital Kamerhe marque un tournant important pour la RDC. Son retour au premier plan de la vie politique nationale intervient dans un contexte de tensions et d’incertitudes. La capacité de M. Kamerhe à rassembler et à diriger le pays sera déterminante pour l’avenir de la RDC.
Un incendie dévastateur a eu lieu à Lufu, un marché frontalier situé dans la province du Kongo-Central, en République démocratique du Congo. L’incident s’est produit dans la nuit de dimanche, aux alentours de 22 heures, dans les dépôts de carburants du marché. L’incendie a causé d’importants dégâts matériels qui ont persisté jusqu’au matin, faute de solutions pour maîtriser les flammes. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.
La vente de carburants est autorisée en République démocratique du Congo, mais elle doit se faire dans des zones moins fréquentées pour éviter les risques d’incendie. Cependant, cette réglementation est souvent ignorée, et les carburants sont vendus dans les rues et marchés très fréquentés, comme c’est le cas à Lufu. Ce manque de respect des règles de sécurité a conduit à cet incendie majeur, mettant en lumière les dangers potentiels de telles pratiques.
La population locale a exprimé sa frustration face à l’absence de moyens adéquats pour lutter contre de tels incidents. « Le marché Lufu est un grand marché, nous devons avoir un camion anti-incendie ici », ont déclaré des résidents.
Cet événement souligne l’urgence de mettre en place des mesures de sécurité appropriées, notamment l’installation de camions anti-incendie dans les zones à risque, pour prévenir de futurs désastres et protéger les biens et les vies des citoyens.
Les hommes passent,mais les institutions restent. Après chaque mandat d’une année,les étudiants de l’Institut du bâtiment et des travaux publics IBTP MATADI en sigle,ont le devoir de choisir une nouvelle personne,pour diriger cette institution supérieur. Comme à l’accoutumé, l’élection du président des étudiants à été organisée le 18 mars de l’année en cours où, monsieur Ngoma Ngoma Diphueta Emanuel à été voté comme le nouveau président de cet institut supérieur en remplacement de monsieur Guylain Yamazua son prédécesseur. Deux mois plus tard,la date du 18 mai 2024 à été choisi pour la remise et reprise de l’ancien et le nouveau leader des étudiants,en présence de différentes autorités estudiantines. Cette activité si importante,s’est tenue à l’esplanade de L’IBTP MATADI se trouvant au quartier kitomesa dans la commune de nzanza,sur l’avenue Mobutu n°1.(AUJOURD’HUI NOUS AVONS TROUVER LE JOUR CHARNIER OÙ NOUS AVIONS RÉUSSI À ORGANISER CETTE ACTIVITÉ ,CETTE ACTIVITÉ NOUS RÉJOUIS PARCEQUE C’EST UN APPRENTISSAGE DE LA DÉMOCRATIE ÇA PERMET AUX ÉTUDIANTS A COMPRENDRE QUE DANS LA VIE RIEN EST ÉTERNEL, LORSQUE VOUS OCCUPER UNE FONCTION UN JOUR VOUS SEREZ APPELER A FORMÉ ET À CÉDÉ LA PLACE À UNE AUTRE PERSONNE QUI DOIT NOUS REMPLACER,C’EST ÇA VRAIMENT NOTRE GRANDE SATISFACTION POUR L’ACTIVITÉ D’AUJOURD’HUI) à déclarer le secrétaire général académique de L’IBTP MATADI, à la personne de Mpukuta Ne kongo Moïse.
il sied de noté que,le mandat pour la présidence est d’une année.
Depuis des décennies,la RDC subit une guerre injuste infligée par les ennemis de la paix,sous l’œil impuissant de la communauté internationale. Malgré les multiples sonnettes d’alarmes, aucune solution n’a été trouvée. A ce jour,la partie EST de la République démocratique du Congo, compte plus de 2.000.000 des personnes tuées injustement par les rebelles du M23 appuyer par l’armée rwandaise. Pour dire Non,aux massacres qui se multiplient dans ce coin du pays,les membres du mouvement citoyen filimbi,se sont mobilisés ce mercredi 15 mai 2024 au début de la soirée afin d’interpeller non seulement les autorités congolaises,mais aussi la population matadienne que,ceux qui meurent du jour au lendemain à L’EST sont nos compatriotes. Le rond-point Mzee communément appelé 24 novembre, été le cible de la sensibilisation de ces derniers.
La convoitise du poste de Directeur Général par un groupe d’individu épris d’ambitions démesurées perturbe le climat de paix au sein de ce service public générateur des recettes, qui fonctionne sous tutelle du ministère national de transport et voies de communication.
Détournement de fonds par ici ,vole d’argent par là , le nom de Monsieur Mavambu est cité sur tout les toits par ses détracteurs avec des fausses allégations pour couvrir leurs haines
Cette rumeur a interressé notre rédaction afin d’éclairer l’opinion publique.
Après vérification, les sources dignes de foi à l’Organisation pour l’équipement de Banana’-Kinshasa , OEBK en sigle, affirment qu’il n’est pas possible de décaisser une somme d’argent dans le compte de OEBK logé à la Sofibanque, et la Raw Bank sans respecter la longue procédure telle que obligée par le règlement intérieur.
Les recettes du patrimoine sont sécurisées ainsi que celles des péages perçues directement par la banque installée surplace dans le même Guichet que l’agent de l’OEBK. Le circuit est donc très verrouillé à tel point que, du Directeur Général au huissier, personne a une brèche, aucune manœuvre à faire pour profiter d’un quelconque détournement tant décrié .
Nommé à la tête de l’actuel comité de gestion depuis Juillet 2022 , une bande des complotistes tient à éjecter Mr Jean Claude de son fauteuil à tout prix , même sur base de mensonges fabriqués, montages grossiers , dénonciations calomnieuses, faussetés, accusations gratuites , peu importe les moyens, le plus important pour eux , est de le renverser pour occuper sa place .
Entre temps, ce qui se raconte dans les rues , sur les réseaux sociaux et dans certains salons , est une contradiction avec la réalité actuelle qui se vit au sein de l’OEBK où la collaboration entre cadres et agents n’est plus à démontrer.
Le changement positif apporté par lui, au sein de ce service de l’état est palpable, par rapport aux années précédentes où les tensions s’observaient régulièrement, des troubles pour dénoncer , soit réclamer des droits, au point de barricader l’accès au pont Maréchal ; Depuis la nomination de l’actuel comité de Gestion le calme s’observe, car aussitôt arrivé à ce poste, le DG Jean Claude a mis tout le monde d’accord en faisant de l’homme, ( les 344 travailleurs de l’OEBK) le centre de ses préoccupations, sa priorité.
° Il a remis sur la table , en étroite collaboration avec le comité qu’il dirige, le dossier des cadres et agents éligibles à la retraite classé sans suite dans les tiroirs pendant des années. Cinq mois après sa nomination, en janvier 2023, 20 cadres et agents ont bénéficié chacun d’une retraite honorifique .
° Il a accordé une prime spéciale appelée « Vie chère» à trois reprises à tous les agents et cadres.
Il a augmenté le salaire de tous, d’un montant de deux cents dollars américains. A ce jour, il n’ya aucun agent de l’OEBK qui touche un salaire minable .
° Il est entrain de lutter pour que les agents et cadres de ‘OEBK aient les numéros matricules et soient reconnus par la fonction publique comme fonctionnaires de l’état.
° Depuis son arrivée à la tête de l’OEBK les injustices sur les avantages accordés aux uns mais pas autres ont cessé.
° Le salaire est devenu régulier, il n’existe plus de paie par palier comme c’était le cas auparavant,
° La prise en charge médicale est désormais assurée,
° Vingt quatre millions des Francs congolais sont versés chaque mois à la caisse nationale de sécurité sociale CNSS pour garantir la retraite de ces derniers.
° Sa proximité avec les agents n’est plus à démontrer. Monsieur Mavambu Jean Claude est un Directeur Général qui fait même le tour des bureaux , parfois juste pour une salutation, soit vérifier le climat du travail.
Pendant que les complotistes n’ont les yeux que sur les recettes de l’OEBK , le DG Jean Claude Mavambu fait preuve des compétences avérées.
Plusieurs avancées significatives mises dans son actif qu’on ne saura tout énumérer.
Rien n’échappe à son contrôle, que ça soit du côté administration, gestion de patrimoine, gestion du personnel , gestion des finances , la logistique, il veille sur tout ; entretien, maintien et sécurité du « pont Maréchal » ou il est présent chaque jour contrôler même l’heure d’arrivée des agents affectés au poste de péage , et ce , parfois sous un soleil accablant , abandonnant son bureau climatisé. Une vigilance qui fait parler de lui.
Les faux bruits sur sa personne ne sont que l’oeuvre des compatriotes malvéants, brûlants d’envie de l’évincer.
Interrogé à ce sujet ‹ Faux, archifaux » a t il retorqué , « je reste sereins et prêt à présenter mes moyens de défenses à la justice qui est déjà saisie»
Par ailleurs, il sied de noter que l’inspection générale des finances (IGF) n’ayant pas fait mention du mot «détournement» dans son rapport après une mission à l’OEBK à Matadi, il est donc clair que les tireurs des ficelles sont à pied d’oeuvre pour semer la confusion au sein de l’opinion publique et jeter gratuitement le discrédit sur l’actuel comité de gestion dirigé par Mr Jean Claude Mavambu qui bénéficie jusqu’à preuve du contraire de la présomption d’innocence.
Le système de santé congolais est constitué d’un réseau de structures publiques, privées et confessionnelles, renforcé par un ensemble de programmes de prévention et de lutte contre les maladies. Le tout est intégré dans une unité opérationnelle appelée «Zone de Santé ».
Le Système de santé (publique) constitue également une pyramide de la santé comprenant trois niveaux: Niveau central: Le Ministère de la Santé, le Secrétariat Général, 12 Directions et 52 programmes nationaux, dont le Programme National de Santé de la Reproduction (PNSR).
Pour FABRICE NGIADULU NGILA la pauvreté est le premier obstacle à l’accès des femmes aux services de santé, suivie par l’accès géographique et le problème de genre.
L’inégalité selon le genre sur le marché du travail et dans le domaine de l’éducation rend déjà les femmes vulnérables. L’accès limité au service de santé ne fait qu’accroître cette vulnérabilité.
Dans le monde dynamique des soins de santé, la qualité est plus qu’un simple mot à la mode ; c’est le pilier central qui détermine l’efficacité, la sécurité et la satisfaction des patients.
Mais qu’est-ce qui constitue réellement la qualité en matière de soins médicaux et infirmiers?
Est -ce simplement l’absence d’erreurs médicales ou y a-t-il des critères plus nuancés à considérer?
Lorsque nous parlons de soins médicaux et infirmiers, la qualité est au cœur de chaque interaction, chaque diagnostic et chaque traitement.
Mais comment définissons-nous exactement la qualité dans le contexte des soins de santé?
LE SOCIAL ET LE STRUCTUREL
Seulement, plus de 30 millions des Congolais n’accèdent pas à des soins de santé de qualité et il faut ajouter le délabrement des infrastructures sanitaires, construites pour la plupart à l’époque coloniale et peu après l’accession de la RDC à l’indépendance. Dans le Kongo Central, l’accessibilité géographique des services de santé est très difficile.
Seulement 66,5% des ménages de cette province habitent dans un rayon de 12 km d’un poste de santé tandis que plus de la moitié des ménages habitent dans un rayon supérieur à 10 km d’un hôpital.
Outre le problème d’accessibilité géographique des services de santé, la majorité des femmes du Kongo Central rencontrent des difficultés pour accéder aux soins de santé.
Selon les données d’une enquête, des femmes déclarent s’être vu refuser la 22,0% permission d’aller se soigner, 38,8% ont rencontré des problèmes de transport et enfin 72,1% ont eu des problèmes financiers.
Cette même enquête révèle que les ménages du Kongo Central consacrent 3,6% de leurs dépenses totales aux dépenses de santé, soit 6$ par personne par an.
En plus des médicaments qu’il faudra acheter auprès des pharmacies, le service public de santé est payant même dans les centres de santé de base.
Ainsi, seulement 21,9% des femmes ont pu effectuer des soins notamment prénatals chez un médecin ou une sage-femme au cours de sa dernière grossesse. Globalement, la santé maternelle n’est pas satisfaisante.
Fabrice Ngiadulu Ngila est un candidat sénateur pour la province du Kongo central en République démocratique du Congo. Né à Matadi et originaire de Kimbanza, dans le territoire de Luozi, il incarne les valeurs et l’esprit du Kongo central. Avec des racines profondes dans la province, il comprend les défis et les aspirations de ses populations.
Son parcours entrepreneurial international en Europe et en Afrique lui a permis de développer une expertise significative dans divers secteurs, ce qui le rend bien positionné pour contribuer au développement économique de la province. En tant que chef d’entreprise, il a démontré des compétences en gestion, en leadership et en innovation, des qualités essentielles pour un sénateur.
Fabrice Ngiadulu Ngila a également été actif sur le plan politique, soutenant le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Cet engagement démontre son implication dans le développement national et son désir de contribuer au progrès du pays à travers son rôle de sénateur.
Son projet de développement pour le Kongo central vise à bâtir une province forte, unie et prospère. Il met l’accent sur la création d’opportunités économiques, la promotion de l’unité provinciale et l’amélioration des conditions de vie des citoyens. En invitant les grands électeurs à le soutenir, il souhaite créer une vision partagée pour le futur du Kongo central.
Notre province est un trésor inestimable, un héritage unique, un patrimoine commun que nous devons chérir et préserver. C’est aussi notre avenir, un avenir que nous avons le pouvoir de modeler selon nos aspirations.
Je me présente devant vous aujourd’hui en tant que candidat sénateur, Fabrice Ngiadulu Ngila, avec la ferme conviction que je peux vous accompagner dans cette noble mission. Je suis déterminé à mettre mon expérience, mon énergie et ma passion au service du développement et du progrès du Kongo Central.
Ma vision pour le Kongo Central est claire et ambitieuse :
Faire du Kongo Central un bastion de prospérité et d’unité. Cela signifie créer un environnement propice à l’épanouissement de tous les citoyens, où chacun peut trouver sa place et contribuer à la construction d’une société plus juste et plus équilibrée.
Promouvoir un agenda de progrès et de développement pour le Kongo Central. Cela implique de travailler en étroite collaboration avec les plus hautes instances du pouvoir et de rester aligné à la vision salvatrice du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Transformer la province en un modèle de développement et de prospérité pour toute la République démocratique du Congo. Cela signifie exploiter pleinement notre potentiel économique et mettre en place des politiques publiques qui profitent à tous.
Mon projet de développement n’est pas une simple collection de promesses. Il s’agit d’idées concrètes et réalisables, élaborées après une consultation approfondie avec les acteurs clés de la province.
Voici quelques-uns des points clés de mon programme :
Développer une infrastructure moderne et efficace. Cela inclut la construction de routes, de ponts, de ports et d’aéroports, ainsi que l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’électricité.
Soutenir l’agriculture et l’agroalimentaire. Cela signifie aider les agriculteurs à augmenter leur productivité et à accéder aux marchés, ainsi que promouvoir la transformation et la commercialisation des produits agricoles.
Promouvoir le tourisme et l’industrie. Le Kongo Central possède un potentiel touristique immense, que nous devons exploiter pour créer des emplois et stimuler l’économie.
Investir dans l’éducation et la formation. Une main-d’œuvre qualifiée est essentielle pour le développement économique. Nous devons donc investir dans l’éducation et la formation professionnelle pour donner à nos jeunes les compétences dont ils ont besoin pour réussir.
Préserver l’environnement et lutter contre le changement climatique. Le Kongo Central est doté d’une riche biodiversité que nous devons protéger. Nous devons également prendre des mesures pour lutter contre le changement climatique et ses effets néfastes.
Je suis convaincu qu’en unissant nos forces et nos volontés, nous pouvons réaliser des changements significatifs et durables pour le Kongo Central.
Je m’engage à travailler sans relâche pour concrétiser cette vision et faire de notre province un modèle de développement et de prospérité pour toute la République démocratique du Congo.
Votez pour moi, Fabrice Ngiadulu Ngila, et ensemble, construisons un avenir meilleur pour le Kongo Central!
Unis dans l’action, pour un Kongo Central prospère et uni!
Matadi, le 18 avril 2024 – C’est dans une ambiance solennelle que les membres du Bureau définitif de l’Assemblée provinciale du Kongo central ont été installés ce jeudi 18 avril 2024, lors d’une plénière tenue au siège de l’institution.
Élus le samedi 13 avril par leurs pairs, les Honorables Papy MANTEZOLO, Joseph NSALAMBI, NSUAMI MPAKA Victor, Billy N’TUNGA et Omega MBADU occuperont respectivement les postes de Président, Vice-président, Rapporteur, Rapporteur adjoint et Questeur de cette importante institution provinciale. Ils succèdent ainsi aux membres du bureau provisoire, présidé par l’Honorable YOBILA BANZENZA THOMAS.
Photo Assemblée Provinciale du Kongo-Central
Un nouveau départ pour l’Assemblée provinciale
Dans son discours de passation de pouvoir, l’Honorable YOBILA a tenu à féliciter les nouveaux membres du Bureau pour leur élection et les a exhortés à se mettre résolument au travail pour relever les nombreux défis auxquels la province est confrontée. Il a également appelé à l’unité et à la cohésion au sein de l’Assemblée, en évitant toute distraction ou clivage.
Prenant la parole à son tour, le nouveau Président, l’Honorable Papy MANTEZOLO, a exprimé sa gratitude à ses collègues pour la confiance placée en lui et en son équipe. Conscient des immenses défis qui attendent l’Assemblée provinciale, il a promis de jouer pleinement son rôle pour le bien-être de la population du Kongo central.
Un accent particulier mis sur le contrôle parlementaire
photo Assemblée Provinciale du Kongo-Central
L’Honorable MANTEZOLO a notamment insisté sur la volonté du nouveau Bureau de renforcer le contrôle parlementaire sur l’exécutif provincial. « L’Assemblée provinciale du Kongo central ne se substituera jamais à l’antichambre du Gouverneur de Province qui, pouvait nous manipuler à souhait contre les intérêts du peuple », a-t-il déclaré avec fermeté.
La cérémonie d’installation du Bureau définitif de l’Assemblée provinciale du Kongo central a été rehaussée de la présence de plusieurs personnalités de la province, dont le Gouverneur Guy BANDU NDUNGIDI.
Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’Assemblée provinciale du Kongo central
Avec l’installation de son nouveau Bureau, l’Assemblée provinciale du Kongo central entame un nouveau chapitre de son histoire. Les espoirs de la population sont nombreux, et les défis à relever sont immenses. Le nouveau Bureau devra faire preuve de détermination, de rigueur et d’impartialité pour répondre aux attentes des citoyens et contribuer au développement de la province.